Vacances Martinique

Le chevalier 11h

Voici notre dernière petite recrue, nous plaçons beaucoup d'espoir en elle.

Il s'agit d'un Chevalier 11h, appelé ainsi parce qu'il fleurit à 11h. Véridique ! On peut aussi l'appeler pourpier, mais c'est tout de suite moins fun.

Images de Carême

Les Martiniquais en pincent pour le crabe. Et par n'importe lequel, celui qui vit bien au chaud dans la mangrove. Tandis que le Mantou se déguste à la Pentecôte, le Crabe de terre est la guest star des tables de Pâques. Quelques semaines avant les fêtes religieuses, des pêcheurs - enfants et adultes - capturent ces crustacés et les élèvent dans des cages, les nourrissent, les engraissent. Ils les vendent ensuite sur le bord des routes, lors de foires incontournables, aux restaurants ou encore informent de leur activité... Voici ce que l'on peut voir ces jours-ci dans les mangroves de l'île : une râtière
et sur les routes
un panneau publicitaire.

La Martinique et ses cultures

de bananes...

de canne à sucre...

de jardinières...

et de voitures...

Cuba doum bah

Début mars, nous sommes partis vers cette île caribéenne qu'on associe pas forcément aux Antilles tant elle est loin du zouc, Cuba... Cette destination de vacances est magique. Je dis bien de vacances... car vue par un touriste, c'est une île accueillante, souriante, vivante, où la vie est décidément pas très onéreuse si on parle espagnol et si on tilte assez vite que c'est pas mal non plus de payer avec la monnaie du pays plutôt qu'avec le pesos convertible, réservé aux touristes. Notre première approche de l'île aura été urbaine. La Havane, Santiago, Trinidad... des villes qu'il fallait connaître. Nosu avons aussi consacré un temps au farniente sur la plage de Varadero, petit passage turquoise et ensoleillé. Une vraie piscine... à échelle un peu plus grande toutefois.

En parlant de piscine, nous avons aussi tenté l'aventure au parque natural El Cubano qui accueille le salto de javira. Nous avions emprunté les chemins éco-touristiques qui longent la rivière jusqu'à la cascade. Pas un chat. Plutôt des lézards à queue recourbée, et quelques rapaces... et des palmiers, des agaves, des papyrus, des gommiers rouges... Génial !
Je frissonne encore en repensant à notre baignade en eaux plutôt limpides certes mais occupées par des petits poissons pas farouches venant nous bisouiller les pieds. Nous n'avons pas fait long feu sous la cascade... passés celle-ci qui sait ce qu'il y avait derrière ? La tentation fut grande, la raison ou la frousse encore plus...
Nous n'avons malheureusement pas pu prendre de photos de cette sortie... l'appareil n'ayant plus de batterie.

C'est que celui-ci fut jusqu'alors beaucoup sollicité... Que de belles vues, que de visions accrocheuses ! Combien d'images auraient été dignes d'être des cartes postales ? trop. en voici quelques-unes qui peuvent vous donner un petit aperçu du séjour :

Une belle américaine, il en reste encore plein ! même si elles ne sont pas toutes en très bon état...

le malecon, la promenade des amoureux (notamment)





à Santiago, dans une librairie où jouaient des musiciens... Des portraits du Che, de Fidel Castro, des cartes de visites des touristes passés par ici, des livres, des revues à la gloire de l'Indépendance, du socialisme, de la Révolution, à la mémoire du Pape Jean-Paul II. Si je fais une tête particulière, c'est parce qu'on nous a offert le verre de l'amitié - de rhum. sec.

      

à Trinidad... une jolie petite ville du centre de l'île. Façades colorées, belles américaines, écoliers en uniforme, calèches donnent à l'ensemble un petit aspect vieillot, genre old school.

un mégot de cigare pardi !!

QUOI?!!!

En Martinique deux voitures par heure sont immatriculées.........
Des voitures, il y en a partout. Des petites, des grosses. Des neuves, surtout des neuves. Nous on se contente de notre Clio qui a du mal dans les montées, et dans laquelle on ne pénètre actuellement que par une porte (laquelle?... hehe). Elle nous rend de fameux services, comme notamment nous permettre de nous garer à l'arrache ou encore de passer sans ciller sur les ralentisseurs. Non parce qu'il faut le dire... la plupart des Martiniquais roule à deux à l'heure sur les ralentisseurs. Parfois ils calent.



Pour prendre la mesure de l'amour que portent les Martiniquais à leur voiture il faut soit : passer tout près d'un lave-service le dimanche... ces dames sont chouchoutées ... ou encore accrocher malencontreusement le bout d'un pare-choc arrière. Et là, c'est votre atomisation. Enfin il paraît... parce que ça ne nous est évidemment pas encore arrivé.
En général on éprouve plus de sympathie et moins de crainte pour les petites copines, du genre clio, ou 205, ou Corsa... que pour les 4x4. Parfois on peut croiser une petite voiture qui roule certes mais avec le toit embouti, c'est qu'un 4x4 est passé par là et il faut avouer que c'est impressionnant.

Un des fléaux portant atteinte à l'environnement en Martinique : le trop grand nombre de voitures, de trop grosses tailles (pour le territoire!!!). Evidemment il faut penser à la consommation d'essence et au rejet de gaz, au nettoyage aussi, à l'entretien... et à la fin de vie dans un terrain vague, sur un parking ou dans la rue. Bref la voiture est une calamité et il y en a toujours plus.