Par Caroline, mercredi 27 juin 2007 à 01:22 :: Oh merveilles !
z'étaient pourtant bien cachées...

Voici de jolies petites chauve-souris que je n'ai pas trop dérangées, promis ! Ne semblent-elles pas sages ? ?
Par Caroline, mercredi 27 juin 2007 à 01:22 :: Oh merveilles !

Voici de jolies petites chauve-souris que je n'ai pas trop dérangées, promis ! Ne semblent-elles pas sages ? ?
Par Caroline, mardi 26 juin 2007 à 16:06 :: et la planète alors ?
en mai, 6 500 voitures immatriculées dans le département, une hausse de 7 % des ventes de 4x4...
Par Caroline, mardi 26 juin 2007 à 16:04 :: Oh merveilles !
Vu de loin on dirait un peu des plumeaux, ou des plumes d'Autruche vertes...
Par Caroline, samedi 23 juin 2007 à 02:12 :: Sorties nature
Ca fait un petit moment que je veux décrire notre formidable épopée à Coeur Bouliki, aujourd'hui je m'y mets et je ne ferai pas dans la dentelle.
Car ce fût effroyable.
Ayant remarqué que Stéphanie avait de bonnes jambettes, je ne devais pas la sous-estimer, nous devions faire encore plus fort que la fontaine Didier. (Yannick lui je ne m'en faisais pas trop pour lui). Nous sommes donc partis pour la forêt de Rabuchon, aux alentours de Saint-Joseph. Après quelques émotions, données par un passage à gué, nous nous garons au milieu de gens affairés à la préparation du barbecue de midi. Peut-être que nous serons invités tiens ? ? Enfin... si on revient.
Nous partons et suivons la rivière Blanche jusqu'à un ouvrage de prise d'eau potable. On contourne celui-ci, dans un chemin étroit et gadouillou, traversons à nouveau un gué et commençons enfin le sentier.
Ici commence une longue ascension. Cela ne grimpe pas tant que ça, non, (la rando à Absalon fût plus raide) mais disons que nous n'en voyons pas la fin de cette montée !! Toujours plus haut, toujours plus loin... nos regards portant vers la moindre éclaircie au-dessus de nous. Le point de vue sur la baie de Fort-de-France est admirable selon le Routard. ouaih. bah nous on commence à s'impatienter, et on se demande bien depuis combien de temps le routard n'a pas visité la Martinique ! Parce que si on en juge la forêt luxuriante qui nous entoure, à moins d'être en hélico, la vue sur la mer semble très limitée.
Et ça monte, ça monte, ça monte. Yannick et Phanie devant, moi derrière.
Ah non parfois Phanie derrière... hehe. Et ça monte, ça monte. "Mais on en finira jamais!!!"
"Abandonnez-moi! J'arrête."
Evidemment c'est toujours dans les moments les plus éprouvants qu'il vous arrive un drame encore plus éprouvant. CRAAAC...........nooooooooon mon pantalon fétiche spécial randonnée, spécial vacances, spécial baroudage qui en a tant vu, qui a tant souffert !!! celui qui a trié des milliers de lettres à la Poste du 11ème, celui qui a trempé dans la mer Adriatique, celui qui a perdu l'équilibre au Mont Saint-Michel, celui qui a sauté avec Iggy Pop!!! NONONONONOn. et on voit ma culotte maintenant. c'est malin. Mon coeur saigne mais je continue, je l'aurai ce sommet. oh oui je l'aurai.
Nous continuons notre périple.
Arrivés à un croisement, nous devinons alors avec horreur que nous avons atteint le sommet. Nous sommes arrivés sur le chemin de la Trace, après avoir grimpé 380m et n'avoir vu que des arbres, toujours et encore. Ce sommet est à 610m selon le guide, "ouaih. Bah c'est super, on rentre ? ?"
Un peu dépités puisque redescendants nous repartons sans pause.
Et Oh ! un couple de randonneurs. Première rencontre humaine du sentier. Même pas essoufflés eux...
Nous disons bonjour et filons.
Et là, miracle ! la ligne de crête ! ! ! et la vue sur la baie de Fort-de-France, et de l'air, des oiseaux, de l'herbe bonne à se rouler dedans ! Une pente à dévaler même ! On se croirait dans les Alpes !
Après un court passage à travers la forêt, vu qu'il s'agissait d'une descente, il me semble, oui, que ce passage était court. En même temps je me souviens très bien de mes jambes qui flageolent, de Phanie qui court devant tellement ses quelques ébrouements dans la mer des Caraïbes l'ont rajeunie... et Yannick qui clôt la marche prenant les photos essentielles à tout bon reportage de randonneur.
Et nous voilà parmi les vaches (ohhhhhhhh!!!),
qui nous mènent bientôt sur la route. zzzzouvvvtttt un scooter avec deux jeunes aux cheveux (tressés) dans le vent. (A ne pas confondre avec Dennis Hopper dans Easy Rider donc.) Et pour changer : ils n'ont pas de casques roulent à fond en zigzagant et en plus sur un engin rafistolé.
Une image qui ne colle pas trop avec le décor précédent. Mais après tout c'est ça aussi la Martinique, un cadre enchanteur et hop un embouteillage, un VHU, ou encore une grande surface. Suis-je un peu vache ? ... réaliste c'est tout ce n'est qu'une île après tout, une petite île où on rencontre tout le monde et tout ce qui se rapporte à la vie de tout le monde.
Notre petite rando (oui elle n'était pas si dure finalement) se termine à la case départ. Un des invités de nos voisins qui font un barbecue vient saluer Yannick. Il doit penser qu'on sera de la partie... (oui mais préfèrerait-il les hommes ?) Pas le temps de savoir car une seule idée en tête se casser d'ici, se poser, se baigner, ronflouiller sur une plage. On repasse le gué, évitons des petits "anglais" (ou peut-être pas) qui préfèrent se baigner là et nous jeter des pierres plutôt que d'aller griller sur une plage et être la cible de pierres. Voilà, plus qu'à cocher "le circuit de Rabuchon" sur notre petit guide de "balade et randonnées en Martinique" et de boire un petit cocktail à cette journée !
Par Caroline, mardi 19 juin 2007 à 01:13 :: General
Même si je maintiens que Saint-Pierre est vieillotte, je souligne ma préférence pour cette ville... ô combien reposante ! Nous nous y sommes rendus dimanche, jour de la fête des Pères... Et bien ce fût sans doute jour de fête en famille car il n'y avait pas grand monde dans les rues... mise à part cette petite dame en madras.
Malgré un temps assez tristounet, Nico était guilleret. Il profita de l'absence de public pour s'entraîner aux sauts de biche, de chat, de cabri aussi...

Par Caroline, vendredi 15 juin 2007 à 23:10 :: So delicious
Par cette rime facile il fallait que je fasse connaître ce fruit admirable qu'est la quénette.
Nous avons un quénettier devant Eco-Civisme, ce sont les membres de l'assoc eux-mêmes qui l'ont planté il y a quelques années. Aujourd'hui il est assez grand pour embellir notre jardin, faire de l'ombre, héberger la grive-chat et nous donner des petits fruits.
Normalement cet arbre se trouve dans les zones sèches, dans le sud de la Martinique... et bien, nous on en a un dans notre jardin. C'est une exclusivité du quartier (le quartier d'Eco-civisme est une cité d'immeubles et de maisons individuelles plus accoutumées aux palmiers, manguiers et bougainvilliers).
Déjà plus d'un mois qu'on lorgne les branches. Les fruits sont petits et de la même couleur que le feuillage... he he mais nous les avons repérés très tôt et nous avons bien suivi leur épanouissement. Enfin quand je dis "nous"... je n'ai fait que suivre. Car nous n'avons pas ça dans le Morvan.
Comment suivre leur épanouissement ? En observant, en tâtant. Des petites taches grisâtres apparaissent, c'est que ça doit être bon... une couleur verte qui tire sur le jaunâtre, c'est que ça doit bon... Le fruit mollit sous la pression du doigt, là c'est carrément bon!!!
On guette, on goûte... et on redoute les jeunes du lycée d'en face qui un week-end vont débarquer, tout nous piquer et vendre des petites grappes sur les bords de route.
Qu'en fait-on ? nous on les mange comme des bonbons pendant les réunions ou en apéro, ou en dessert. Mais il paraît qu'on peut en faire de la liqueur. ça je ne tenterai pas... en fait pour vous faire une meilleure idée du fruit : imaginer un litchi, une petite écorce donc, on croque délicatement avec la dent (ou les deux), l'écorce se fend... puis on suce le noyau qui tient la quasi totalité de l'enveloppe. Encore moins à manger qu'un litchi en fait. et on s'en met plein les dents, plein les doigts. C'est un peu aigre, un peu sucré, un mélange de groseille blanche et de litchi. Nicolas et Yannick n'ont pas aimé. pffffff. Savent pas reconnaître ce qui est bon !
Par Caroline, vendredi 15 juin 2007 à 22:46 :: So delicious
le Carolina
1 c à s de citron vert
2 c à s de sucre de canne liquide ou en poudre
1 banane
1/2 melon
une pincée de cannelle
un verre de lait (ou 1 c à s de crême fraîche)
4 glaçons
On mixe le tout et on déguste....
avec une paille c'est mieux.
juste un détail : les fruits doivent être frais à la base, sinon bof.
juste un autre détail : j'associe, comme vous l'aurez deviné, les fruits que j'ai sous la main. là c'est banane /melon, parfois c'est mangue / ananas / banane (mais là ça fait purée). Ce qui est sûr c'est que j'abuse du sucre de canne et de la cannelle, et parfois du gingembre.
ah oui nos verres ont plus la taille de vases, un cocktail dans un verre à moutarde ça le fait pas.
Ce cocktail est très facile à adapter en version alcoolisée. dans ces cas on l'appellera le "Carolina tcha tcha"
Par Caroline, vendredi 15 juin 2007 à 22:35 :: So delicious
Dakiri passion
1 boule de glace Passion
2cl de sirop de sucre de canne
4cl de rhum
3 glaçons
mettez les ingrédients dans le mixer. et mixer pendant 30 secondes............
ne pas en abuser !!
Par Caroline, mercredi 6 juin 2007 à 02:03 :: Oh merveilles !
Coup de coeur apparu dès la fin du carême et qui me charme quotidiennement toujours en ce moment : le FLAMBOYANT (Delonix regia), arbre magnifique, dont l'abondante floraison rouge, orangée ou jaune anime les parcs ou les bords de route.

Très apprécié sous les Tropiques (sa fleur est l'emblême de Porto-Rico), il perd ses feuilles durant la période sèche et les retrouve à la saison des pluies.
Par Caroline, mercredi 6 juin 2007 à 01:38 :: Sorties nature
samedi dernier, j'ai voulu emmener les touristes à la Fontaine Didier. Balade jamais faite avec Nico. Il avait plu dans la matinée (détail pas si important mais quand même quand on marche dans la bouillasse... il l'est un peu) un type m'avait dit qu'il fallait 20min-30min... facile! il était 16h00 on se lance. Petite descente glissante, dans les herbes folles... j'entends encore Phanie dire "et... il y a des bêtes tu crois ? ?" Puis remontée dans les cailloux glissants, traversée d'un pont boueux nouvellement baptisé "Koh lanta" puis une nouvelle montée... glissante, caillouteuse, amusante à souhait. On arrive à un tunnel. Apparemment une centaine de mettre à faire dans le noir, dans un couloir bas de plafond, au bout duquel on voit une minuscule lumière. Les deux filles disent évidemment "non c'est impossible", et le garçon consent (assez facilement) et puis on trouve un passage sur le côté, chouette! c'est le chemin !........................................................et là commence un périple... glissant, caillouteux, enherbé. Là, Phanie dit maintenant - encore un peu moins rassurée "C'est sûr il y a des BETES" ou encore "mais qu'est-ce que je fiche ici!!!" ou encore "ahhhhhhhhh!"
A un moment, alors que je fais l'éclaireuse, et que ça devient un peu stressant - surtout en fin d'après-midi- je décide de rejoindre mes compagnons qui m'avaient lachée depuis quelques minutes... évidemment je glisse, je me retiens, je casse un arbre - oui un arbre - et je me raccroche à je ne sais plus quelle liane folle. Ce qui m'évite de me précipiter la tête dans le vide. Oups. "là je crois qu'il faut vraiment rentrer". Phanie et Yannick, un peu plus bas, ont pendant ce temps-là entendu un vacarme du diable, mes cris, mes wah, la forêt qui s'écroule. et me croient morte ou alors assez mal en point. Je réapparais, on décide de filer. (si je puis dire parce que la descente, glissante et pentue est deux fois plus lente que la montée).
et puis on arrive à l'entrée du fameux tunnel, et là. MINCE ALORS. Trois hommes et des enfants de 2 à 8 ans tout sourire. qui ressortent justement de ce fameux tunnel et qui nous disent tranquillement que la cascade est à 15 min de l'autre côté de CE fameux tunnel.
Bon. bah s'ils l'ont fait pourquoi pas nous ? ?.............. ça ne plaît pas forcément à Phanie, voire pas du tout du tout du tout. elle s'accroche à moi, tandis que Yannick passe devant et éclaire avec le flash de son appareil photo le passage. Lentement mais à peu près sûrement on y arrive à cette fameuse rivière puis à cette fameuse cascade.

Après 1h30 finalement bien chargée en émotions, on rentre tout heureux d'avoir survécu. Je regrette simplement de ne pas avoir croisé de matoutou...