Vacances Martinique

Et là c'est le drame...

arggggggggggggggghhhhhhhhh!! y'avaient les gros cafards, les moustiques vicieux, les geckos qui jetaient leurs petites merdes un peu partout sur la terrasse, les oiseaux qui venaient nous piquer nos bananes, les fourmis qui en procession circulaient un peu partout, les fourmis volantes qui de temps en temps nous assaillent encore. Mais là . là. maintenant :

UNE SOURIS!!!! hiiiiiiiiiiiiiiiii !!!

et là je craque. parce que les souris c'est simple je peux pas.

j'avais bien détecté ce matin comme un truc anormal... des copeaux de peau d'avocat sous le sac poubelle percé (tiens tiens ...) et la bande isolante de la porte de la cuisine déchiquetée (tiens tiens tiens....?....)
Puis, ce soir, du bruit. Quelqu'un à la maison ? ? je sors du bureau. et m'avance dans le noir. et là, horreur/malheur une petite boule sombre se faufile et prend le virage à toute allure vers la cuisine.
Mon coeur ne fait qu'un bond. et curieusement alors que je DETESTE l'idée même d'avoir une souris chez moi, je DETESTE imaginer une petite chose malpropre s'immiscant dans le moindre recoin, et se trouvant un petit gîte où se nicher confortablement... je n'ai pas hurlé, je n'ai pas tremblé.... J'ai juste envisagé la suite en un éclair : le drame. La recherche et la lutte implacable. Une lutte ignoble et sans merci pour la souris. Je suis donc méchante ah ah ah ah .

Demain je la fume. au choix : attrape-souris avec appât chimique, cage à souris pour ensuite noyade dans la mer ou le marigot du coin (ce sera mieux !!! tiens !) ou pire un chat aux griffes acérées et dents aiguisées que je m'emprunterai à un voisin de l'assoc. (c'est simple il les élève en batterie)

MAIS d'ici demain je dois passer une nuit seule dans l'appart. SEULE !
SEULE ? et bien non puisqu'elle est peut-être encore là.... pour info : Nico est en Belgique pour le boulot. ah! elle choisit bien le moment la G.... pour autre info : je n'ai plus de forfait et ne peux appeler personne pour me secourir. De toute façon Frantz et Frédérique sont en vacances, Georges tomberait en syncope, Albert ? bah il était d'enterrement aujourd'hui ... il doit pas avoir les idées à tuer une souris. Quant aux voisines... pfffffffffff des femmes seules ? elles risquent de criser toute la nuit.

Une seule solution m'enfermer dans la chambre après avoir fait tous les recoins. bouhhhhhhhhhhhhhh,
et si je la trouve?

maintenant je tremble !!!

Tout fout le camp...

Juste pour dire que les Martiniquais sont friands du cassoulet à la créole. Rien qu'aujourd'hui à la caisse du supermarché : avant devant moi, cassoulet à la créole, devant moi cassoulet à la créole, derrière moi cassoulet à la créole. Et moi ? je n'ai pas encore craqué... c'était plutôt pastèque, oranges, et kiri.

Fallait pas trop rêver...

Dimanche dernier, soleil éclatant... qu'est-ce qu'on peut bien faire?... et si on allait au tombeau des Anglais ? !!!

C'est une grotte ou plutôt un caveau où se seraient cachés des marins anglais au XVIIème siècle. Il se trouve sur les hauteurs de Schoelcher, sur un petit circuit de randonnée... Manque de bol c'était sans compter sur DEAN, qui est passé par là avant nous... et s'est occupé de mieux isoler les Anglais.
Heureusement nous avons quand même pu marcher un peu et rencontrer de braves vachouilles, plus perturbées par notre visite que par le bruit des tronçonneuses ou celui des marteaux environnants.

Petit moment délire...

Le soir, je rentre régulièrement en bus du boulot... et j'avoue qu'il s'agit souvent de petits moments prévilégiés de détente. Bon effectivement l'attente est parfois interminable mais heureusement de truculents épisodes viennent aussi égayer ces fins de journée fatigantes. Aujourd'hui par exemple. Me dirigeant vers le parking des bus, j'aperçois au loin mon 102 qui stationne - il n'est jamais à l'heure -vite il faut absolument que je le choppe. A ses portes heureusement un tumulte de jupes à volants et de sacs de courses semble se poser des questions. Ouf, j'ai le temps de m'engouffrer ! Le tumulte commence peu après à trancher et à monter : une dizaine de dames d'un certain âge appartenant visiblement à un même groupe prennent alors place. Il s'agit d'anglophones, portant des croix ou des t-shirts représentant une image pieuse... sans doute un groupe de touristes de Sainte-Lucie ou de Dominique appartenant à une Eglise particulière... (il y a pas mal de temples sur le trajet du bus).
Une grosse doudou s'installe à mes côtés. Toute de rose vêtue et bijoutée jusqu'aux doigts de pieds.
Toutes doivent présenter un ticket en entrant, toutes s'intallent avant, et toutes se mettent ensuite à déléguer une telle ou une telle pour aller acheter des tickets dehors, en braillant. S'ensuit un bazar monstrueux qui semble durer durer... sur un flot si incroyable d'exclamations et de rires que le chauffeur se contente de patienter. De toute façon il ne pourrait ni se faire entendre ni démarrer sans les deux préposées aux tickets. Je ne peux en effet imaginer la réaction des autres copines dans ce dernier recours.
Les tickets enfin validés, nous partons. Le trajet commence alors assez brusquement, le chauffeur n'est déjà pas un tendre mais en plus conduire un tacot dans les rues de Fort-de-France à 17h n'est pas une partie de plaisir. La dame d'à côté se cramponne et appelle Jésus... je pense qu'il peut effectivement l'aider dans son inconfort. Chaque secousse, chaque virage la rapprochent un peu plus de moi, chaque secousse, chaque virage me coincent ainsi contre la vitre. C'est qu'elle est grosse cette dame, je n'ai pas eu de chance sur ce coup-là.
Au cours d'une accalmie je flaire comme une odeur ... avant de m'apercevoir que la dame se fait un en-cas : du pain de mie avec une tranche de salami. En deux bouchées c'est réglé. Et là, aïe, je tilte elle va vouloir boire. Et effectivement sa bouteille de boisson vitaminée se balade dangereusement - bouchon ouvert - sur ses genoux ou dans ses mains, puis je ne sais plus où... et ce bus qui continue son rallye. Mais pas d'inquiétude à avoir Caro ! Jésus est avec nous ! Tout se passe bien.
Et puis l'une d'elle se rend compte que les gens disent quelque chose au conducteur quand ils veulent descendre. Tiens tiens c'est curieux ça... des questions de toutes parts : "on s'arrête où ? ", " on dit comment ?", "AWET ? " ... elles discutent furieusement de la prochaine étape de leur périple à bord de ce bus.
Puis une explosion de "Awet", "ARRET", "STOOOP", "ouhouhouh !!" "AWWET!!!" : le chauffeur tout concentré sur sa route et tout déconcentré sur son bus en raison du vacarme ambiant a oublié l'arrêt... et une jeune fille n'a pas réussi à se faire entendre. Evidemment les doudous ne peuvent laisser faire ça et hurlent au chauffeur d'arrêter. Celui-ci, éberlué, stoppe net. Il n'avait pas compris que les hurlements lui étaient destiné. Tout le bus se marre alors (ce qui me fait penser qu'il m'arrive très souvent de me piquer des fous rires dans un bus martiniquais. Ce qui n'arrivait pas si souvent à Paris ou à Dijon...). les regards complices et rieurs se croisent.
Je jubile.



Quand c'est à mon tour de descendre, les rires réapparaissent alors... ce qui est génial ici, c'est que le souvenir d'un moment heureux ressurgit régulièrement jusqu'à ce qu'un autre moment heureux remplace le précédent. Enfin c'est mon impression du mercredi soir 17h30... en tout cas ma sortie est acompagnée de sourires bienveillants, comme si j'avais moi-même manqué mon arrêt et avais été sauvée par les doudous.
Pour moi en tout cas c'est bon, finis les plaquages contre la vitre, pour le chauffeur en revanche peut-être que le trajet s'est avéré bien long cette fois...

Un de passé...

et bien voilà nous retrouvons l'électricité et j'en profite donc pour tapoter sur le clavier...

Nous avons retrouvé l'électricité hier soir, le personnel d'EDF travaille sans relâche depuis la fin de l'état d'alerte pour satisfaire aux besoins. Le personnel des services d'eau fait pareil, avec moins de chance dans notre secteur malheureusement. Et là je peux le dire je préfère manquer d'électricité que d'eau...
Nous n'avons pratiquement pas dormi de la nuit, et pas parce qu'on avait peur mais plutôt parce que cela faisait un vacarme du diable ! Notre appart est bien situé, et bien conçu - en tout cas pour ce cyclone-là - et nous avions vraiment l'impression d'être protégés. Notre chambre étant construite au niveau du sol, nous étions dans un vrai bunker, si l'on ajoute à cela l'obscurité, seul le bruit nous atteignait. La voisine du dessus, elle, a cru que le toit partait, ce fut plus éprouvant pour elle.
Le moment le plus fort du passage du cyclone a eu lieu vendredi à 6h du matin en Martinique. Impressionnant.

Deux heures plus tard, alors que le vent soufflait déjà bien moins et que la pluie faisait une pause, nous avons risqué un regard puis quelques pas sur la terrasse. Le ciel était encore blanc, on ne voyait plus la mer, mais nous ne courions - en apparence - plus de danger.

Les dégâts nous ont très vite apparu uniquement matériels : la plupart des arbres touchés, déracinés, ou cassés, des feuilles et branchages jonchant toutes les surfaces, des bouts de feuilles collés aux murs... voilà ce qu'on voyait de chez nous.

(ça va : j'ai presque fini là !...)

Deux heures plus tard le soleil réapparaissait, le vent avait disparu mais l'alerte étaient maintenue... la mer était cette fois visible : et là où ordinairement nous ne la voyions pas, cachée par des arbres, de grandes vagues marrons et blanches se brisaient sur les rochers côtiers. Impressionnant.

Nico est allé voir ça de plus près dans le bourg de Schoelcher...

Puis les gens ont commencé de sortir : on entendait déjà le balai de la voisine - qui a eu pas mal de dégâts sur sa terrasse et dans le jardin - et les tronçonneuses au loin.
... une fois le calme revenu

Hier nous sommes allés à Fort-de-France : comme dans notre quartier, les feuillages jonchaient les sols, les arbres étaient couchés, parfois de gros arbres étaient même déracinés, (c'est ce qui sera le plus vite déblayé... à l'en croire l'énergie des services communaux et des habitants de notre quartier) les panneaux publicitaires se sont pratiquement tous envolés ou pliés, les lampadaires regardent le ciel, les feux de circulation sont retournés, des portails ou des grilles sont pliées... beaucoup de dégâts matériels mais rien de trop douloureux dans ce qu'on a vu : quelques toits effondrés seulement, et surtout des toits de tôles, apparemment des remises ou hangars. Encore que dans certains quartiers de Fort-de-France ce sont réellement bien des logements. C'est à eux que j'ai pensé au plus fort de la tempête, je ne vois pas comment ces tôles auraient pu supporter ces 170km/h. Il y avait des abris, un PC dans chaque commune, et ils ont vite été occupés...



Apparemment le sud de la Martinique est le plus sinistré. Evidemment nous ne sommes pas allés voir, mais les témoignages à la radio étaient éloquents. Les gens étaient parfois désespérés, certains ont tout perdu : la combinaison "fortes pluies + vent violent " auront été fatals. Sainte-Luce, Rivière-Pilote, Sainte-Anne étaient inondées... dans le Nord, Morne-Rouge, Fonds-Saint-Denis ont aussi beaucoup souffert.
A la radio tout le monde appelait pour savoir si un ami, un voisin, une soeur allaient bien, ou pour rassurer... oui parce qu'il n'y avait plus de téléphone non plus. Aujourd'hui, ce sont les coqs qui nous ont réveillés se livrant à nouveau à gorges déployées à leurs traditionnels chants du matin (de tôt le marin)... nous avons balayé les dernières feuilles, Nico a aidé la voisine qui avait pratiquement terminé de vider son jardin. Pas de casse chez nous, un grand soleil toute la journée, une mer calme : voilà c'est comme si on pouvait passer à autre chose. C'est dingue. Alors qu'il y a des gens qui triment à éponger ou réparer et des cultivateurs de bananes et de canne, ainsi que des hoteliers qui voient les jours qui viennent avec morosité.

Dean...


L'île est placée en vigilance rouge aujourd'hui 16 août à 17H00 à l'approche du cyclone. Formée dans l'Océan Atlantique, la tempête tropicale est vite devenue un ouragan de classe 1 (limite classe 2), "Dean", dans sa partie la plus active, et devrait passer "à proximité immédiate de la Martinique en milieu de nuit prochaine et demain matin (vendredi 17)", selon les dernières prévisions météorologiques publiées jeudi à 11H30. La dépression continuera ensuite vers le golfe du Mexique. La Martinique se situe apparemment au sud du phénomène mais les vents moyens dépassent les 100 km/H avec des rafales accompagnées de fortes pluies, l'état de la mer est en train de se dégrader, et les creux pourraient être supérieurs à 5 mètres. Nosu n'avons pas à craindre la mer, notre appartement étant situé bien en hauteur et à distance d'elle... mais je pense plus au littoral allant du Carbet au Prêcheur... pour ceux qui connaissent la route, les maisons sont vraiment très proches de l'eau..... En situation de vigilance rouge, la population est invitée à rejoindre les abris et à éviter tout déplacement. La sirène de la mairie de Schoelcher vient de retentir pour signaler cet état d'alerte. Autour de l'appart, je vois les voisins ranger - tout comme je l'ai fait - les plantes, les chaises... j'entends les perceuses - visseuses : ils posent des panneaux sur les fenêtres pour les protéger... et je peux remarquer qu'il n'y a plus de circulation automobile. bon bah voilà, y'a plus qu'à attendre... J'ai fabriqué des bougeoirs de fortune pour planter les bougies essentielles et sorti les cartes à jouer, des fois qu'on ait envie de jouer. nos préparatifs...

Alerte !

Ce matin tout tranquillous nous allons travailler... mais comme les voitures sont nerveuses aujourd'hui ! quel beau temps cependant !!! RFI nous parlent de Chavez qui veut prolonger le mandat présidentiel, ben voyons et surtout du terrible tremblement de terre au Pérou - l'occasion pour nous de nous dire qu'on aurait peut-être pu choisir une autre destination que la Californie pour les prochaines vacances.
Seule à mon assoc aujourd'hui encore... je m'installe à mon ordi. J'ouvre alors le mail de Phanie qui me parle d'un certain Dean. Dean ? c'est qui ça ? une petite recherche google rapido et là que vois-je ? UN CYCLONE DROIT DEVANT!!! arghhh. Il est annoncé depuis lundi, mais nous, comme d'habitude, on plane... (En nous promenant hier à saint-Pierre il y avait pourtant bien un gentil monsieur qui nous avait annoncé "une ondée tropicale"...)

Je commence alors à me demander à quel niveau d'alerte on est, si c'est bien que je reste toute la journée au boulot... et là, délivrance ma chef m'appelle et me dit de rentrer me calfeutrer chez moi et en passant d'acheter de l'eau, des piles et des bougies. Ce qui me rassure c'est qu'elle aussi débarque, c'est sa fille qui l'a appelée hier juste pour voir si sa mère - qui plane aussi donc- était au courant... Je fuis sous ce beau soleil martiniquais.

Dans le quartier de Dillon, c'est l'effervescence d'un lundi de rentrée : des voitures des voitures, un Huit à huit plein à craquer, un arrêt de bus bondé, et des gens partout avec 3-4 baguettes de pain sous le bras. Je fais bien de rentrer... au moins pour être tranquille. Mais évidemment le remords me prend et je fais un détour par le Leader Price de Pointe Simon, histoire d'acheter le géant 4 quarts aux pruneaux, jus de fruit... il faut au pire qu'on tienne deux jours quand même et non seulement on est morphalous, mais en plus on a plus grand chose à cuisiner sans gaz (oui pas de bol on est en rade de gaz depuis quelques jours et on n'a pas pris le temps de remplacer la bouteille). Mince.

Je pénètre donc dans le magasin et qui sait quand j'en ressortirai... car il y a du monde. Beaucoup de monde. Heureusement pas de caddies, que des paniers... mais ceux-ci se remplissent en un éclair, et pendant qu'on fait la queue aux caisses... Quelle enthousiasme, quelle entraide ! une dame me voit sans panier et me dit gentiment d'aller en chercher pendant qu'elle garde ma place, à mon retour c'est une vieille dame qui me demande si elle peut squatter mon panier et nous voilà à le partager et à papoter... les files sont longues... plus d'une heure d'attente... mais les gens plaisantent, évoquent "le mauvais temps", l'habitude, les gens qui exagèrent en achetant 36 000 choses qui ne serviront pas cette fois... on compare nos achats, une dame bien mise regarde mes nouilles chinoises et me dit "c'est pas très diététique". Ouaih. Une autre lui répond "oui mais ça dépanne bien !!!" tandis qu'une petite vieille au grand bakoua lorgne sur ma compote en me disant "j'ai vu les images satellite : il nous fonce droit dessus !" Et enfin la délivrance... me voilà à l'arrêt de bus, et c'est reparti... j'attends avec une petite coquette que je croise souvent, je l'aime bien, elle est un peu allumée... une octogénaire qui fait la danse de la pluie... aujourd'hui elle a un super décolleté mais reste sérieuse, me parle du cyclone en créole (je peine un peu à la comprendre mais j'imagine qu'elle en a connu quelques uns déjà) et s'impatiente : mais il est où ce bus ?
Une heure plus tard, je suis à la maison. Ma voisine - Mme Charles-Alfred à la jolie robe madras - est venue me rendre une petite visite, et me donner ses petites consignes. "Faut pas trop s'inquiéter... c'est rien... mais quand même faut tout fermer et déblayer la terrasse parce qu'il va quand même faire un peu de vent..."

Du vent ? ... pour le moment... il y a un beau soleil, et la mer est bleue... le calme avant la tempête ?

A l'arrivée des Yoles...

Ambiance kermesse assurée

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Le Tour des Yoles

un autre RDV incontournable de l'année...

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Encore un mariage !!

Voici encore une occasion de vous présenter des mariés ! Sandra est une copine de promo de Nico, et elle nous a gentiment invités à son mariage. Sandra et Lionel se sont dits oui à Schoelcher, puis ont proposé une fête à l'Anse Caritan, sur la côte sud, dans un hôtel spécialement réservé pour l'occasion.

Les dames étaient très élégantes... et cette fois une ou deux tenues "style traditionnel" (attention on ne peut plus m'avoir depuis que ma copine Nina m'a fait un cours).
Il y a avait un cortège d'enfants, tout fiers évidemment !
la sortie de l'Eglise de Schoelcher...
Les mariés avaient demandé une chorale particulière pour accompagner leur bénédiction. Une soliste a entonné l'Ave Maria de Schubert et Zaide de Mozart. Ce fut très beau, et très joyeux ensuite avec en chant de sortie un gospel célèbre dont je ne connais pas le titre :

"Dans une chapelle de Harlem, Jimmy est blanc Jessie est noire, Ils se sont dits oui plein d'espoir, ils sont venus se marier, Dans la chapelle de Harlem, toutes les cloches ont sonné, c'est le miracle de l'année et la chorale a chanté Alléluia Alléluia Seigneur l'amour est le même, l'amour n'a pas de couleur..."

L'accueil des mariés sous leur arche de ballons - c'est à ce moment-là que nous venons trinquer avec eux et les féliciter...

Clin d'oeil pour les amoureux des fleurs :

Niveau menu... ahahahalalala à moi de vous faire saliver :

buffet d'entrée : souskay de mangue verte, souskay de morue/avocat, gratin de lambis (chaud) : Dieu que c'est bon!!! - crevettes, poisson à la tahitienne, crudités et sauces diverses et variées. buffet chaud : vivaneau, ou rosbeef (oui oui tout simplement) avec riz, ou maïs et tomate braisée (oui oui encore tout simple) et christophine farcie. Inutile de dire que ce fût un régal.

les dragées

et un des nombreux gâteaux...


Le père de la mariée me donne ici ma part, dans un petit pack en carton que je ramènerai à la maison. Déjà pour le mariage d'Albert nous avions eu notre petit paquet de douceurs. A noter qu'ici il y a de la nougatine et des choux à la crème. Les gens se sont d'ailleurs rués dessus, et ne m'ont laissé que ma salive et mes fantasmes.

Très vite dans la soirée, dès l'apéritif à vrai dire les gens ont dansé. C'était génial!!! Zouk, compas, mais aussi valse... toutes générations confondues, tous les styles, toutes les allures...
Je risque ici encore de décevoir Love symbol : les mariés ont dansé ! et ont d'ailleurs fait l'ouverture.

Nous étions sous la lune, en plein air... quelques gouttes ont freiné l'entrain de la joyeuse compagnie mais dès que le temps le permettait, la piste était à nouveau enflammée ! et cette fois encore le père de la mariée n'était pas le dernier.

Si Cupidon n'était pas là... où trouverions-nous l'occasion de faire la fête ? (dixit Nico)