Par Caroline, jeudi 22 mai 2008 à 04:44 :: Bestioles
Un tout petit nid...
de colibris !

Par Caroline, mercredi 7 mai 2008 à 14:40 :: Bestioles
Après un petit effort, vous pouvez voir le fameux iguane des Petites Antilles, endémique à la Martinique. Il ne vit plus qu'au Fort Saint-Louis, à Fort-de-France. (à ne pas confondre avec l'iguane de l'ilet Chancel...)

Par Caroline, mercredi 30 janvier 2008 à 23:25 :: Bestioles
Petit lézard que l'on rencontre le soir, le mabouya est une bestiole guère appréciée ici. Enfin surtout par les femmes... Il fait un peu lézard albinos, semble hanter les maisons... d'ailleurs son nom signifie "mauvais esprit". Appartenant à la famille des geckos, il possède des coussinets adhérents qui lui permettent de grimper sur la plupart des surfaces, même verticales, voire de tenir à l'envers !

Voici la description qu'en fait notre ami le Père J.B. du Tertre dans son Histoire générale des Antilles, 1667-1671 :
Bien que ces lézards ne soient pas les plus grands, ce sont pourtant les plus vilains & les plus laids de tous ; & c’est ce qui les fait appeler par les sauvages, aussi bien que par les habitans Maboüyas, qui est un nom qu’ils donnent communément à tout ce qui leur fait horreur.
Ils n’arrivent jamais à la longueur d’un pied : & quand on leur a coupé la queue, il semble que ce soient de véritables crapaux : ils ont les doigts des pates, plats, larges & arrondis par les bouts, si bien qu’il semble que ce soit de la toile découpée par plaisir, à l’extremité de chacune, il y a une petite griffe comme l’éguillon d’une guespe.
Ils se retirent pour l’ordinaire sur des branches d’arbres, sur le faiste & sur les chevrons des cases, & descendent fort rarement en bas, ie ne sçaurois dire pourquoy ils sont redoutez des sauvages & des François, si ce n’est à raison de leur laideur : car encore bien que lors qu’on les agace, ils se jettent hardiment sur vous, & s’y attachent si opiniastrément, qu’on a de la peine à les en retirer, ie n’ay jamais oui dire qu’ils ayent mordu ou fait mourir personne. Pendant la nuit ils jettent un cri assez effroyable, qui est un pronostique infaillible du changement du temps.
Par Caroline, vendredi 13 avril 2007 à 21:40 :: Bestioles
aura survécu ?
Par Caroline, lundi 29 janvier 2007 à 17:49 :: Bestioles
Hier, j'ai rencontré Yvette, une copine qui habite à côté de chez nous.
Elle ne semble pas trop stresser dans la vie, c'est une contemplative. Je pense que c'est dû à son cadre de vie.
Elle était accompagnée d'Antoinette, une petite grue, apparemment une profiteuse. Elle fuit dès qu'on approche, ceci est une preuve de sa mauvaise conscience.

Je me suis rendue compte, au bout d'un certain temps, qu'Yvette ne pouvait être Yvette, mais plutôt Yvon, ou Yves. Aïe. Il faut souligner que l'herbe est haute ici, et puis je ne m'attendais pas à avoir un boeuf si discret pour voisin.

Bonne tête n'est-ce pas ? 
En fait en Martinique on trouve des vaches dans des prés, les "savanes" du sud, et sur les bords des routes, attachées à des piquets (Ces dernières font mystiques, un peu vaches sacrées, machouillant leur brin d'herbe nonchalamment le cul presque sur la route). J'ai aperçu des Normandes, une Charolaise mais je crois bien que la majorité fait partie de la race du zébu, la Brahman. Depuis plusieurs années on introduit des vaches européennes et plus particulièrement des Blondes d'Aquitaine, plus résistantes à la chaleur notamment que les autres races.
J'ai appris, depuis cette rencontre, qu'Antoinette est un héron garde-boeuf, bubulcus ibis (s'il vous plaît), une espèce européenne venue naturellement aux Antilles dans les années 1950. Cet oiseau est de sa famille celui qui fréquente le moins les zones humides (on le voit tout de même se réunir en groupe à la tombée de la nuit sur des arbres en bordure d'eau). Il se nourrit des insectes qui vivent dans la terre remuée par les sabots du bétail ou gravitant autour de celui-ci.
Voilà donc pourquoi Antoinette semblait si attachée !
Par Caroline, jeudi 25 janvier 2007 à 04:11 :: Bestioles
3 mois que nous sommes ici et nous avons déjà été confrontés aux plus abominables bêtes féroces. Nous n'avons pas toujours pu prendre des photos, mais je crois bien qu'on fera en sorte de se retrouver à nouveau sur leur chemin pour le plaisir d'immortaliser le moment.
Voici la chenille du sphinx du frangipanier. Qu'on ne se fie pas à la douceur apparente de sa robe de velours...
la pseudosphinx tetrio n'est pas tendre. Son grand appétit (elle peut manger jusqu'au double de son poids en 24h) peut causer des ravages sur l'arbre qu'elle visite.
