Vacances Martinique

Le cacaoyer...

Ma copine Christelle a un super jardin, traversé par une ravine, pensez-donc ! Ce jardin regorge de richesses végétales ! et notamment d'un cacaoyer. Elle m'a donné des cabosses... on les a ouvertes et avons mangé la chair blanche, rien à voir avec le goût du chocolat... mais pas mauvais.

Point de vue

Voici quelques vues de Fort-de-France depuis le Fort Saint-Louis. Celui-ci ouvre ses portes deux fois l'an, nous en avons profité.

au loin : les pitons du Carbet

Tâââ dâââ

De retour...

Un peu plus de deux mois, voici le temps qu'il m'a fallu pour émerger !? En fait j'hésitais à mettre des photos de Melvil en ligne, et vu que ma vie ne tourne qu'autour de lui en ce moment, dur dur d'aborder d'autres thèmes. Mais me/nous voilà, des images plein la tête.

C'est nous !

Retour de plage...

... car il faut bien se dépenser un minimum !

ça se prépare...

Carnaval est bientôt là... ce matin mon cher voisin mélomane m'a réveillée en musique festive. Des tssin tssin bou et poudoudoudou-dou m'ont donc rappelé cette joyeuse période qui s'annonce. Déjà la semaine dernière dans le quartier de l'association des petits mecs trafiquaient et décoraient leurs voitures en prévision de se pavaner, qui en flic, qui en pompier ? Mystère pour cette année.

Grand-Rivière

Tout là-haut dans le nord de l'île se trouve la commune de Grand-Rivière...........nous avons dû nous y rendre deux fois en un an......... et pourtant, ce n'est pas qu'on s'ennuie à Grand-Rivière, ou que c'est moche à Grand-Rivière, c'est juste que pour y aller il faut emprunter une route tortueuse, parfois à sens unique, affronter les vents et souvent la pluie. Et ça rebute. Mais voilà c'était notre week-end de vacances et nous avons fait une petite virée là-haut.

Comme il y a trois ans, affamés, nous nous sommes restaurés au petit snack de l'entrée de la commune. Toiles cirées madras, buveurs / joueurs aux dominos du dimanche, chats roucoulants dans nos jambes, glaces coco maison qui allèchent et qui vous disent "prends moi prends moi...", menu du jour et........cette fameuse fresque qui nous rappellent les Disney incontournables avec en guest star la Petite Sirène, avec sa verrue sur le nez et son strabisme convergent. à n'en pas douter Copenhague l'envie à Grand-Rivière.

Nous avons manger, miam, avons pris la glace coco, miam miam puis nous sommes partis à l'aventure.....malheureusement il s'est mis à pleuvoir. Voilà tout de même quelques aperçus...

Grand-Rivière, et ses yoles de pêcheurs... réputés comme étant les plus courageux de la Martinique car devant affronter une mer très mouvementée.


pas grand monde dans les rues en ce week-end de fête ...et de fraîcheur !


à savoir : de Grand Rivière, on peut deviner les côtes de Dominique qui se dessinent de l'autre côté du canal de Dominique large de 37 km... comme le révèle cette photo de Karine prise début décembre (oui elle a eu beau temps, elle.)

sa photo du sapin de Noël enchante évidemment... nos façades étaient moins pétulantes........


à la sortie de Grand-Rivière, voici un des deux grands ponts métalliques qui enjambent la Rivière Potiche, il est d'une hauteur de 57 mètres.

Week-end de fin d'année !!

à Tartane

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BON LANNEE !

pfff pas vu le temps passé entre cette fin d'année 2007 et aujourd'hui...

avant de raconter deux trois petites choses :

TOUS NOS VOEUX DE BONHEUR POUR CETTE ANNEE 2008 !!!

voilà ça c'est fait... en fait juste pour dire, ici on parle déjà de Carnaval et du futur Vaval... qui mise sur DEAN, qui mise sur Sarkozy et sa nouvelle greluche, qui mise sur le trempblement de terre. Sarkozy part favori... Juste pour info, Vaval est brûlé en place publique à la fin du Carnaval. à la radio j'ai déjà eu l'occasion d'entendre LE titre qui va faire fureur jusqu'à fin février : "Foufounette". L'air c'est celui de "Jeanneton prend sa faucille". Inutile de vous dire que ça peut trotter dans la tête un petit moment.

Retour en Californie

et comme on voulait survivre, vzzz on est revenu dans la région où-il-y-a-des-fruits-mais-faut-d'abord-trouver-un-supermarché. (qui en vende).

et ce ne fût pas plus verdoyant que ça au retour...



Martinique, terre de Rugby

aussi

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Et là c'est le drame...

arggggggggggggggghhhhhhhhh!! y'avaient les gros cafards, les moustiques vicieux, les geckos qui jetaient leurs petites merdes un peu partout sur la terrasse, les oiseaux qui venaient nous piquer nos bananes, les fourmis qui en procession circulaient un peu partout, les fourmis volantes qui de temps en temps nous assaillent encore. Mais là . là. maintenant :

UNE SOURIS!!!! hiiiiiiiiiiiiiiiii !!!

et là je craque. parce que les souris c'est simple je peux pas.

j'avais bien détecté ce matin comme un truc anormal... des copeaux de peau d'avocat sous le sac poubelle percé (tiens tiens ...) et la bande isolante de la porte de la cuisine déchiquetée (tiens tiens tiens....?....)
Puis, ce soir, du bruit. Quelqu'un à la maison ? ? je sors du bureau. et m'avance dans le noir. et là, horreur/malheur une petite boule sombre se faufile et prend le virage à toute allure vers la cuisine.
Mon coeur ne fait qu'un bond. et curieusement alors que je DETESTE l'idée même d'avoir une souris chez moi, je DETESTE imaginer une petite chose malpropre s'immiscant dans le moindre recoin, et se trouvant un petit gîte où se nicher confortablement... je n'ai pas hurlé, je n'ai pas tremblé.... J'ai juste envisagé la suite en un éclair : le drame. La recherche et la lutte implacable. Une lutte ignoble et sans merci pour la souris. Je suis donc méchante ah ah ah ah .

Demain je la fume. au choix : attrape-souris avec appât chimique, cage à souris pour ensuite noyade dans la mer ou le marigot du coin (ce sera mieux !!! tiens !) ou pire un chat aux griffes acérées et dents aiguisées que je m'emprunterai à un voisin de l'assoc. (c'est simple il les élève en batterie)

MAIS d'ici demain je dois passer une nuit seule dans l'appart. SEULE !
SEULE ? et bien non puisqu'elle est peut-être encore là.... pour info : Nico est en Belgique pour le boulot. ah! elle choisit bien le moment la G.... pour autre info : je n'ai plus de forfait et ne peux appeler personne pour me secourir. De toute façon Frantz et Frédérique sont en vacances, Georges tomberait en syncope, Albert ? bah il était d'enterrement aujourd'hui ... il doit pas avoir les idées à tuer une souris. Quant aux voisines... pfffffffffff des femmes seules ? elles risquent de criser toute la nuit.

Une seule solution m'enfermer dans la chambre après avoir fait tous les recoins. bouhhhhhhhhhhhhhh,
et si je la trouve?

maintenant je tremble !!!

Tout fout le camp...

Juste pour dire que les Martiniquais sont friands du cassoulet à la créole. Rien qu'aujourd'hui à la caisse du supermarché : avant devant moi, cassoulet à la créole, devant moi cassoulet à la créole, derrière moi cassoulet à la créole. Et moi ? je n'ai pas encore craqué... c'était plutôt pastèque, oranges, et kiri.

Fallait pas trop rêver...

Dimanche dernier, soleil éclatant... qu'est-ce qu'on peut bien faire?... et si on allait au tombeau des Anglais ? !!!

C'est une grotte ou plutôt un caveau où se seraient cachés des marins anglais au XVIIème siècle. Il se trouve sur les hauteurs de Schoelcher, sur un petit circuit de randonnée... Manque de bol c'était sans compter sur DEAN, qui est passé par là avant nous... et s'est occupé de mieux isoler les Anglais.
Heureusement nous avons quand même pu marcher un peu et rencontrer de braves vachouilles, plus perturbées par notre visite que par le bruit des tronçonneuses ou celui des marteaux environnants.

Petit moment délire...

Le soir, je rentre régulièrement en bus du boulot... et j'avoue qu'il s'agit souvent de petits moments prévilégiés de détente. Bon effectivement l'attente est parfois interminable mais heureusement de truculents épisodes viennent aussi égayer ces fins de journée fatigantes. Aujourd'hui par exemple. Me dirigeant vers le parking des bus, j'aperçois au loin mon 102 qui stationne - il n'est jamais à l'heure -vite il faut absolument que je le choppe. A ses portes heureusement un tumulte de jupes à volants et de sacs de courses semble se poser des questions. Ouf, j'ai le temps de m'engouffrer ! Le tumulte commence peu après à trancher et à monter : une dizaine de dames d'un certain âge appartenant visiblement à un même groupe prennent alors place. Il s'agit d'anglophones, portant des croix ou des t-shirts représentant une image pieuse... sans doute un groupe de touristes de Sainte-Lucie ou de Dominique appartenant à une Eglise particulière... (il y a pas mal de temples sur le trajet du bus).
Une grosse doudou s'installe à mes côtés. Toute de rose vêtue et bijoutée jusqu'aux doigts de pieds.
Toutes doivent présenter un ticket en entrant, toutes s'intallent avant, et toutes se mettent ensuite à déléguer une telle ou une telle pour aller acheter des tickets dehors, en braillant. S'ensuit un bazar monstrueux qui semble durer durer... sur un flot si incroyable d'exclamations et de rires que le chauffeur se contente de patienter. De toute façon il ne pourrait ni se faire entendre ni démarrer sans les deux préposées aux tickets. Je ne peux en effet imaginer la réaction des autres copines dans ce dernier recours.
Les tickets enfin validés, nous partons. Le trajet commence alors assez brusquement, le chauffeur n'est déjà pas un tendre mais en plus conduire un tacot dans les rues de Fort-de-France à 17h n'est pas une partie de plaisir. La dame d'à côté se cramponne et appelle Jésus... je pense qu'il peut effectivement l'aider dans son inconfort. Chaque secousse, chaque virage la rapprochent un peu plus de moi, chaque secousse, chaque virage me coincent ainsi contre la vitre. C'est qu'elle est grosse cette dame, je n'ai pas eu de chance sur ce coup-là.
Au cours d'une accalmie je flaire comme une odeur ... avant de m'apercevoir que la dame se fait un en-cas : du pain de mie avec une tranche de salami. En deux bouchées c'est réglé. Et là, aïe, je tilte elle va vouloir boire. Et effectivement sa bouteille de boisson vitaminée se balade dangereusement - bouchon ouvert - sur ses genoux ou dans ses mains, puis je ne sais plus où... et ce bus qui continue son rallye. Mais pas d'inquiétude à avoir Caro ! Jésus est avec nous ! Tout se passe bien.
Et puis l'une d'elle se rend compte que les gens disent quelque chose au conducteur quand ils veulent descendre. Tiens tiens c'est curieux ça... des questions de toutes parts : "on s'arrête où ? ", " on dit comment ?", "AWET ? " ... elles discutent furieusement de la prochaine étape de leur périple à bord de ce bus.
Puis une explosion de "Awet", "ARRET", "STOOOP", "ouhouhouh !!" "AWWET!!!" : le chauffeur tout concentré sur sa route et tout déconcentré sur son bus en raison du vacarme ambiant a oublié l'arrêt... et une jeune fille n'a pas réussi à se faire entendre. Evidemment les doudous ne peuvent laisser faire ça et hurlent au chauffeur d'arrêter. Celui-ci, éberlué, stoppe net. Il n'avait pas compris que les hurlements lui étaient destiné. Tout le bus se marre alors (ce qui me fait penser qu'il m'arrive très souvent de me piquer des fous rires dans un bus martiniquais. Ce qui n'arrivait pas si souvent à Paris ou à Dijon...). les regards complices et rieurs se croisent.
Je jubile.



Quand c'est à mon tour de descendre, les rires réapparaissent alors... ce qui est génial ici, c'est que le souvenir d'un moment heureux ressurgit régulièrement jusqu'à ce qu'un autre moment heureux remplace le précédent. Enfin c'est mon impression du mercredi soir 17h30... en tout cas ma sortie est acompagnée de sourires bienveillants, comme si j'avais moi-même manqué mon arrêt et avais été sauvée par les doudous.
Pour moi en tout cas c'est bon, finis les plaquages contre la vitre, pour le chauffeur en revanche peut-être que le trajet s'est avéré bien long cette fois...